8 déc. 2011

Juste un moment à passer


Aujourd’hui, le vent souffle dehors comme si la mer était à coté. Alors que j'en vis loin.
Le bruit de cette brise sournoise nourrit un peu de cette angoisse.
Ce fut comme le bataillon d’une vie. Un automne qui se termine et l’impression qu’une vie glorieuse et pleine d’espoir s’achève.
Il est triste ce temps, pleins d’eau et gris, envahissant et pesant comme le pressentiment de sentir venir ce qui nous fera souffrir. Cette chose maussade qu’on appréhende et qu’on espère ne jamais croiser… Pourvu qu’elle ne me voit pas et que je passe à coté. J’aurai aimé être épargnée. Mais ce ne sera pas le cas.
L’heure est aux désenchantements stupides de rêves bien naïfs, qu’on pensait être abandonnés, voire inexistants. Ils s’amuseront volontiers à vous prouver le contraire.
C’est ce qu’on appellera un Ace au tennis. Et pour le coup c’est Jeu, Set et Match, et pas en ma faveur. J’ai définitivement perdu ce match. La partie est terminée et je suis ce perdant harassé et en fin de carrière.

Il ne fait pas bon jouer au tennis en automne visiblement.

J’aurai tenté…


2 commentaires:

Anonyme a dit…

Et cette fois-ci il n'y a plus d'espoir....

Ten a dit…

c'est exactement ça, c'est la fin.