9 déc. 2018

Mariez-vous …



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Si vous avez appris à vous excuser l’un envers l’autre
Si l’essentiel de votre vie n’est pas soumise à discussion
Si vous êtes conscient que douter c’est normal tant que ce n’est pas sur le choix de la personne
Si vous savez que communiquer sur tout est nécessaire
Si vous savez que le tabou existe mais qu’il se dépasse
Si vous essayez de trouver des solutions à deux
Si vous ne vous posez pas trop de questions
Si le questionnement est commun et il se partage
Si il/elle est supporteur/trice de vos épreuves
Si sans contrainte, il/elle arrive à vous convaincre
Si son conseil est toujours bienveillant
Si il/elle vous rapproche de vos proches
Si i la question « ça va ? », les réponses sont toujours différentes
Si vos craintes ne l’éloignent pas de vous
Si il/elle vous apaise
Si il/elle connaît vos défauts et vous protège
Si vous existez individuellement en couple
Si la liberté de penser de chacun est respectée
Si vos discussions sont intellectuelles, stimulantes, motivantes
Si vous discutez et progressez dans votre intimité
Si vous n’avez pas besoin d’avoir le dernier mot
Si vous n’avez rien à prouver
Si vous avez juste à être apprécié
Si vous relativisez
Si le respect est une évidence
Si vous aimez en paix
Si dans le silence, sa présence suffit
Si il/elle ne vous apporte que du plus
Si c’est aussi synonyme d’équilibre
Si vous croyez au mariage
Si l’effort est naturel

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On ne construit pas sa vie autour du mariage. C’est un juste un maillon d’une construction que vous êtes libre d’ajouter ou pas. Au-delà du destin, c’est un plus que l’on choisit ouvertement et qui s’ajoute sans pression et naturellement à la vie.

Bref, si le mariage n’est qu’une étape et pas un but dans votre vie, alors mariez-vous.

3 déc. 2018

Elle est là...



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Elle est là, elle ne bouge pas.
Elle est sèche la colère.
Elle ère la colère sans que l’on sache pourquoi.
Pourquoi elle est là, pourquoi es-tu là ?
Toi ? lui ? elle ?eux ? les autres ? moi ?

On est fatigué, on exagère,
On est épuisé, on fout tout en l’air.
Sans savoir pourquoi, la colère.
Colère, colère, tu te donnes en prose légère

Mais tu es tout sauf ça, colère.
Ni douce, ni claire
Ni conciliante, ni débonnaire
Un brin utile, peut-être sincère

Très usante, une brume très dense presque étouffante.
Comment font ces personnes qui te côtoient constamment ?
T’es invivable, tu fais ce qui te chante !
On dirait que quelque chose t’irrigue la vie.

C’est long quand t’es ici
Tu t’invites très violente,
En larme, en cris
Ou parfois trop latente.

Tu ne me sembles pas si malsaine, colère
D’ailleurs, peut-être es-tu indispensable
C’est juste qu’à t’éprouver, tu n’es pas agréable.
Surtout quand l'air est coupé et que rien n'arrive à t'apaiser.

Enfin si définitivement tu me permets de mieux souffler
C’est que tu es nécessaire, colère.

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28 nov. 2018

Ce n'est que mon avis....



....Et s'il vous plait, respectez-le. 

Effectivement, il est temps que je m’exprime sur un sujet qui je pense, me concerne moi et toute ma petite famille finalement.

J’en ai un peu assez, pour ne pas dire autre chose, que l’on s’exprime à ma place à ce sujet. J’en ai un peu marre de voir certaines femmes, s’avancer sur ce que je suis sensée penser sous prétexte, que je suis une femme, ou que j’ai fait des études, que je suis maman… Je me sens quasiment forcée de penser comme ces femmes qui donnent la réflexion dans un sens unique et ne parlent pas des autres. Ça représente pour moi une forme d’extrémisme et un esprit obtus. Voilà, déjà ça, c’est dit.

Je ne me serais pas permise de parler de cette façon si je ne me sentais pas sans arrêt agressée parce que je ne prends pas partie de la même façon qu’elles.

Alors c’est parti.

Tout d’abord, le temps permet la réflexion, et le temps est un luxe. Mais ce temps je l’ai pris et je l’ai, vous en déplaise. Et ce temps m’a donné l’occasion de me rendre compte de pleins de choses.  La prise de recul ça n’a pas de prix et rien que dans ça, je vais à contre sens.
On me parle du modèle patriarcal, en me disant que la femme au foyer, la religion, etc. sont des éléments qui ont été imposé par l’homme, la filiation père-enfant. Je peux comprendre que ça gênent certaines femmes d’avoir encore la sensation d’avoir leur vie guidée dans cette voie. Mais ça ne reste que votre point de vue, que vos principes et ce que vous avez vécu. 

J’ai fait des études après le bac et je ne vois pas pourquoi est-ce que ça devrait bénéficier à un patron et pas à ma fille par exemple. La rémunération ? Mais si j’étais dans le besoin absolu, j’irai au front évidemment. Mais ce n’est pas le cas. Donc j’optimise mes connaissances et mes compétences acquises auprès d’un enfant. Et pour moi, c’est bien plus gratifiant que 3000€ à la fin du mois. J’ai l’impression d’en apprendre tellement plus sur moi, sur l’être humain, sur mon but dans la vie. 

Si j’avais une carrière bien plus avancée que mon mari, peut-être que ce serait lui à la maison. Mais ce n’est pas le cas. Il y’a 15 ans je rêvais de carrière. Mais je n’ai ressenti que peu de satisfaction dans mes activités professionnelles. Mises à part une ou deux expériences, travailler ne m’a jamais réellement rendue heureuse. Je crois que j’ai besoin d’un retour/résultat humain concret pour que ça me parle. Bosser pour que ça enrichisse sur du vent, je n’y arrive pas. Je pense que le mot exact, c’est déception.

Je prends la vie telle qu’elle vient, parfois je travaille et ce, pas du tout dans mon domaine,  et parfois non. Mais je ne m’enclave pas dans quelque chose sous prétexte qu’il faut absolument rester indépendant. Je crois aussi que mes convictions et mes principes dépassent l’envie de faire des concessions pour un patron, qui s’en bat les c******* de moi. 
 
Ma vie change, je change avec et ce n’est pas pour me déplaire. Si aujourd’hui je m’occupe de ma fille, peut-être que dans 3 ou 4 ans je m’investirai dans autre chose de différent. Je fonctionne sur mes besoins.
Je crois que l’affection que je porte aux miens, m’a poussée à travailler sur des points noirs très récurrents chez moi, à me surprendre, à réagir comme je n’aurai jamais réagi avant. J’ai la sensation de travailler en équipe et pas seul. Je n’ai pas de pression, parce qu’en plus je réagis très mal à la mauvaise pression.
Alors travailler n’est pas toujours synonyme d’aboutissement personnel. 

Donc je ne suis asservie ni à un patron, ni à mon père (le pauvre, j’en ai toujours fait qu’à ma tête), ni à mon homme (Et Dieu seul sait à quel point je l’aime) ni à ma fille. Je ne suis asservie qu’à mon bon plaisir et mon cerveau. Il faut que mon cœur et mon cerveau « match », que je sois en encore totale avec moi-même, sinon c’est mort. Mais je fais partie d’une team. Et on se soutient tous chacun dans nos projets personnels. Si je dois concéder certaines choses dans l’urgence pour le bien de l’équipe, je le ferai parce que je sais pour quoi et pour qui je le fais.

Respect maintenant à celles qui n’ont pas le choix (Big up !), respect aussi à celles qui l’ont choisi et qui l’assument pleinement.

Si on a le choix aujourd'hui, maintenons ce droit.

13 mars 2018

Ne vous mariez pas



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Si vous vous sentez seul(e) et qu’une compagnie c’est toujours mieux que rien,
Si vous n’êtes pas en paix avec vous-même, ni avec la gente féminine ou masculine
Si vous ne vous aimez pas
Si il/elle ne vous aime pas
Si vous sentez que ce n’est pas elle/lui
Si vous pensez que c’est une consécration sociale
Si vous avez tout donné et même plus 

Si vous vous demandez secrètement ce que vous faites avec elle/lui
Si au bout de dix ans, c’est comme une évidence
Si c’est trop compliqué malgré l’amour
Si vous pensez que l’amour peut tout arranger
Ou si vous pensez qu’aimer suffit
 
Si vous pensez qu’un compte joint va de paire
Si vous pensez que cette personne est meilleure que vous
Ou si vous pensez que vous êtes meilleur qu’elle (la personne)
Si vous y allez à reculons
Si vos proches ne sont pas sereins pour vous
Si accepter l’inacceptable est une condition
Si ce n’est jamais assez
Ou si c’est beaucoup trop
Si vous  n’avez pas du tout la même vision de la vie
Si pour vous c’est un défi

Si vous l’aimez trop ou pas assez
Ou si il/elle vous aime trop ou pas assez
Si vous constatez des incohérences
Si vous endossez déjà trop de responsabilités
Si c’est juste pour avoir des enfants
Si ça ne vous rend pas meilleur

Si votre couple ne vous évoque que de la tristesse
Si vous pensez que ça sauvera votre couple
Si il/elle cède au bout de 8 ans
Si vous avez le sentiment d’être inexistant
si vous ne vous faites pas confiance
si vous sentez que ça ne vous est pas destiné mais que vous persistez
etc….

 Bref, si vous pensez que toute votre vie tourne autour du mariage et qu'il réglera tous vos soucis , 

ne vous mariez pas.


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11 oct. 2017

Sensible


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Trop vite, elle est là.
Elle est sèche la colère.
Elle ère la colère sans que l’on sache pourquoi.
Pourquoi elle est là, pourquoi es-tu là ?
Toi ? lui ? elle ?eux ? les autres ? moi ?

On est fatigué, on exagère,
On est épuisé, on fout tout en l’air.
Sans savoir pourquoi, la colère.
Colère, colère, tu te donnes en prose légère

Mais tu es tout sauf ça, colère.
Ni douce, ni claire
Ni conciliante, ni débonnaire
Un brin utile, peut-être sincère

Très usante, une brume très dense presque étouffante.
Comment font ces personnes qui te côtoient constamment ?
T’es invivable, tu fais ce qui te chante !
On dirait que quelque chose t’irrigue la vie.

Est-ce toi qui nous tiens
Ou Est-ce nous qui te cultivons...

C’est long quand t’es ici.
Tu t’invites très violente,
En larme, en cris
Ou parfois trop latente.

Tu ne me sembles pas si malsaine, colère
D’ailleurs, peut-être que tu n'es pas responsable
C’est juste qu’à t’éprouver, tu n’es pas agréable.
Surtout quand l'air est coupé et que rien n'arrive à t'apaiser.

Mais si tu nous permets de mieux souffler
C’est que tu es nécessaire, colère.

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